12 mars 2008

C'est pas encore la saison des fraises.
Elles sont un peu acides.
10 mars 2008
In love with

In love with ***Françoise Hardy***
09 mars 2008
Il y a les mots que je ne dirai pas.
Je veux, je ne peux pas.
Cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver.
08 mars 2008
Court-métrage

Enfin, le scénario de mon court-métrage de fin d'année est prêt à rendre Lundi.
Encore sûrement quelques modifications après lecture des profs de l'Eicar mais dans l'ensemble je crois qu'il est quasi définitif. Maintenant je m'attarde plus particulièrement sur la bande son puisqu'il n'y aura pas de dialogue.
Pour le moment, Archive, Plaid, Carmina Burana, Björk, Deep Forest, Ghinzu et Cocorosie sont sur la liste mais j'écoute le maximum de musiques pour faire mon choix.
Titre du court-métrage:
"Sexualine"
Pitch:
"Une jeune femme parcourt le temps d'une nuit l'univers oppressant de ses cauchemars. Ces derniers retracent l'agression sexuelle qu'elle a subit, puis la mènent jusqu'à l'ultime seconde de son existence. De violence et de trouble s'habillent les rêves de cette jeune femme, qui, pour une dernière fois, doit faire face à ce qu'elle a vécu."
07 mars 2008
Croit celui qui peut croire
Moi j'ai besoin d'espoir
Sinon, je ne suis rien.

Tout se désintègre. Dés l'aube. Les passions, les amours, les joies, les envies, les fictions.
On renonce par obligation, on se force à y croire. Et quand l'espoir n'est plus? Quand ne demeure que le noir?
Qui agripper par la manche, quel prénom hurler? Lequel choisir parmi ceux qui jonchent l'abîme des souvenirs.
Qui rappeler à la mémoire, à quelle porte frapper, à qui se confier?
J'ai voulu y croire, peut-être y crois-je encore, le fond de mon esprit parsemé de petits cristaux précieux, ceux de l'amour lumineux, comme on en voit dans les contes. La poésie jamais ne pourra désinfecter les plaies qu'occasionnent les rencontres infructueuses. Allongé sur mon lit, je regarde le plafond, et c'est comme si rien n'avait changé depuis que je suis gosse. Toujours ce même silence, cet ennui, cette solitude. Des heures de néant à attendre...à attendre je ne sais quoi. Mon cerveau s'enfume, j'en suis attristé. Poésie, si seulement tu pouvais m'aider.
06 mars 2008
ET VLAN DANS MA GUEULE
Ah bon, encore?
I was just waiting...
Maintenant je sais.
05 mars 2008
Le vieux bonhomme.

10 minutes que je le regarde. 10 minutes
qu'il est posté là, derrière sa fenêtre. Le regard au loin, vers la
droite, puis vers la gauche lorsqu'il n'ya plus rien à voir par là-bas.
Le rideau à moitié déployé, la main en visière, collée sur son front.
Je ne sais pas ce qu'il voit, probablement pas la même chose que moi.
Je vois, un chantier en travaux, des ouvriers costumés qui ramassent à
la pelle des mottes de terre trop sèches. Des ouvriers en combinaison
jaune fluo qui redressent des barrières par la seule force de leurs
bras exercés.
15 minutes que je le regarde, 15 minutes qu'il est posté là, au travers de sa meurtrière, bouffé par l'ennui. 15 minutes que j'ai abandonné ma tâche pour me consacrer à lui. Sait-il que
j'écris à son propos? Non, comme je ne sais pas ce qu'il voit. Il
regarde les barrières, les camions qui tournent en rond. Je ne suis pas
une barrière, je ne suis pas un camion, il ne me regarde pas. Il se
penche, se dandine, pour voir un peu plus loin, transcender l'espace de
vision que sa seule vue peut lui offrir. Une mère avec son gamin, une
vieille dame au manteau neige. Je ne vois rien d'autre. Cela
m'intrigue, quel objet le fascine tant? Voilà un homme à la cape noire,
tout droit sorti d'un épisode d'Highlander, le même camion qui tourne,
ses lumières oranges qui gigotent comme des toupies. Une poussette, un
poupon au bonnet rose. Un joggeur...
Il doit s'ennuyer, me dis-je. Toute la journée à regarder dehors, le passage furtif de ces piétons pressés.
Voilà 20 minutes et pas un geste. Quelle ambiance à l'intérieur de cette chambre, est-elle insonorisée, entend-il ce que j'entends? Voilà 20 minutes
et le rideau se referme. C'est la fin du spectacle, ou peut-être
l'entracte. Y aura-t-il un rappel? Il loupe un homme qui porte à bout
de bras des dossiers jaune poussin.
C'était l'entracte, le rideau
s'ouvre cette fois sur la gauche. Je dois tenir, et cette confrontation
désormais s'organise tel un combat. Qui de lui ou de moi détournera le
premier son regard?
Un homme, une baguette de pain à la main,
soudain, une affluence de voitures réveille l'attention du bonhomme.
C'est excitant, c'est morne aussi. Un chinois se perd et fait
demi-tour. Deux jeunes en survet traversent la place. 3ème passage du
joggeur...
Voilà 25 minutes et le
rideau pour la deuxième fois se referme. Alors? Pièce en trois actes ou
fin sans rappel? Je serre les dents, j'ai gagné...J'ai gagné quoi au
juste?
Voilà 25 minutes désormais que j'ai abandonné la tâche à laquelle je m'adonnais, voilà 25 minutes que dans la peau molle du vieux bonhomme je me suis immiscé, 25 minutes que je participe à son probable désarroi, qu'il ne soupconne peut-être même pas.25 minutes que de cette fenêtre j'observe ces passants exclus de ma vie.
Voilà quelques minutes seulement que vous lisez ces lignes, et vous vous ennuyez déjà??!
Le temps n'a décidément ni queue ni tête.
04 mars 2008
Confused

I was just waiting
To know
If I could fall in love
If I could let my heart burn
Like flower in summer
Or die
Like a tree in Autumn
02 mars 2008
Luv my friends

SI BIEN QU'ILS SE PAIENT LE LUXE D'UN ALBUM PHOTO
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Requête.

Comme une bougie sans mèche, comment provoquer l'étincelle?
Creuse en moi, aide-moi à retrouver tout ce que j'ai perdu.
Ravive la flamme mourrante.
![[Jan Saudek]](http://storage.canalblog.com/83/09/86332/18460681_q.jpg)


